Faire une tabula rasa des administrations bruxelloises

En place depuis presque deux ans à la présidence du MR Bruxelles, je ne le cache pas : 2024 est déjà dans les têtes. Pour la DH, je souligne que, dans beaucoup de communes, les libéraux sont affaiblis par le dernier scrutin.

Se reconstruire et s’implanter

Le MR Bruxelles doit se repositionner, voire se reconstruire, s’il veut « assurer une présence libérale à tous les niveaux de pouvoir », quitte à négocier avec les verts et les rouges bruxellois pourtant tant critiqués depuis les bancs de l’opposition régionale. C’est notamment le cas à Schaerbeek, sixième plus grande commune du pays, où le MR ne compte qu’un seul élu.

« On a perdu pas mal de bastions. Koekelberg est un bel exemple, Molenbeek et Anderlecht aussi. Mais on veut vraiment entrer dans des majorités, là où nous sommes presque absents. On veut vraiment s’implanter à Schaerbeek et Saint-Gilles. Il y a aussi des virages à ne pas louper. À Auderghem, Didier Gosuin (Défi) est parti, on sait qu’il y a une possibilité. Un virage qu’on avait probablement négligé, c’est aussi celui de la diversité sociologique de Bruxelles. Il y a une série de quartiers qu’on avait délaissés alors qu’ils logent beaucoup plus de libéraux que ce qu’on ne le croit. On compte sur la nouvelle génération à ce niveau-là. »

Modifier en profondeur les administrations bruxelloises

Cela fait près de 20 ans que le MR est dans l’opposition à Bruxelles. Pour le Président des libéraux bruxellois :  « Il y a un choc des visions entre celle des libéraux et celle des autres partis. Si on est amené à se retrouver autour d’une table pour négocier, ça ne sera pas si simple que cela. Bruxelles s’est sclérosée avec le temps. On y a ajouté des couches d’administration qui ont rendu le navire bruxellois plus lourd, plus lent et difficilement navigable. On demande une ‘tabula rasa’. »

« Prenons le secteur de la construction. Il faut en moyenne entre 30 et 60 mois pour obtenir un permis à Bruxelles. En Flandre et Wallonie, c’est 20 mois. Quand on est dans le secteur de la construction, on se retrouve face à perspective.brussels, à urban.brussels, à Bruxelles-Mobilité, etc. On a rendu l’administration trop lourde et lente, et pas attractive. Si on veut donner à Bruxelles un horizon qui a un peu de gueule, il faudra tout remettre à plat, au niveau des communes, des administrations et du politique. Il faut une ‘Muette de Portici’ dans le théâtre administratif et législatif. Bruxelles a une dépense publique bien plus élevée que les deux autres régions. Je ne comprends pas pourquoi on est moins rapide que la Wallonie et la Flandre où ils consacrent moins de moyens à l’administration. Ceux qui sont aux commandes à Bruxelles se sont plantés quelque part. On doit arrêter de croire qu’on ne peut pas faire quelque chose parce que la procédure est trop longue. Bruxelles peut être rapide et efficace. C’est à nous de tout mettre à plat et supprimer une série de couches. »

 

Retrouvez l’article complet ICI.

Chant des Cailles et quartier Archiducs : historique et perspectives

Sur BX1, j’ai parlé des perspectives concernant le Chant des Cailles et le quartiers Archiducs.

Des logements sociaux déjà existants

Ce périmètre a déjà, au cours des dernières années, connu la construction de plusieurs logements sociaux et de rénovation. En terme de bâti, il y a 20% de logements sociaux à Watermael-Boitsfort, soit le plus gros taux des 19 communes bruxelloises. Selon moi, Watermael-Boitsfort a déjà effectué sa part de solidarité.

Analyser ce qui peut et ne peut pas être fait

Il est primordial de faire un PPAS. Nous voulons étudier sur l’ensemble du territoire ce qui peut être fait, et ce qui ne peut pas être fait. Actuellement, nous avons mis en pause cette concertation (ce PPAS) car la Secrétaire d’État au Logement a expliqué que peu importe le résultat de cela, elle construira des logements sociaux dans ce secteur. Autrement dit, si la Ministre n’en tient pas compte et qu’elle construit sur le Chant des Cailles, elle peut très bien construire quelques centaines de mètres plus bas et renforcer la pression dans ce quartier-là. le MRGM veut éviter cela.

 

 

Plus d’infos ICI.

Retrouvez l’interview de BX1 ICI.

Formation : des propositions pour Bruxelles

À Bruxelles, le nombre d’offres d’emplois a augmenté de plus de 88% entre 2020 et 2021 alors que, sur la même période, le nombre de chômeurs demeure inchangé.

Une approche de formation chirurgicale

Je propose plusieurs pistes de solution.
Tout d’abord, je souhaite développer une approche de formation plus chirurgicale, plus locale : on connait les quartiers à Bruxelles ou malheureusement le taux de chômage est élevé d’année en année. Il faut, comme ça a été fait à Malines, y amener sur place les lieux de formation (ou au minimum des lieux qui informent où les formations se trouvent), idéalement en partenariat avec des entreprises (j’y reviens plus bas). En effet, demander à un demandeur d’emploi de tel ou tel quartier de vous citer un lieu de formation près de chez elle/lui, je ne suis pas sûr que vous aurez une réponse. Un peu comme les vaccibus, il faut amener les clefs de la solution au coeur des quartiers en s’assurant qu’un écosystème formateur se développe là où c’est le plus nécessaire à Bruxelles. C’est un investissement mais ce sera payant. Il y actuellement des maisons de l’emploi partout dans Bruxelles (dont plusieurs sont fermées – en tout ou partie – depuis presque 2 ans. En reconcentrer certaines là où c’est le plus nécessaire est une piste neutre budgétairement.

Ecole des Arts et Métiers, accompagnement d’entreprises, sanctions

Ensuite, il faut revaloriser l’Ecole des Arts et Métiers pour qu’elle devienne un véritable lieu d’excellence qui donne autant envie de s’y inscrire que d’autres grandes écoles à Bruxelles (ou ailleurs).
Je veut également accompagner les entreprises pour qu’elles deviennent des entreprises formatrices et qu’elles soient elles-mêmes pourvoyeuses de formation clés. Il s’agit d’une proposition sur laquelle le MR Bruxelles reviendra prochainement plus longuement avec Clémentine Barzin.
Enfin, si après 2 ans un demandeur d’emploi refuse deux formations/emplois : il faut sanctionner.

Pont Fraiteur : trouver une solution pour les riverains

Dernièrement, j’ai interrogé la Ministre de la Mobilité, Elke Van Den Brandt concernant la potentielle réouverture du pont Fraiteur dans les deux sens de la circulation ». Vous trouvez le compte-rendu de la question ci-dessous.

 

Question de David Leisterh 

Je connais bien ce dossier : j’habite non loin du pont Fraiteur. Sa fermeture a engendré deux types de problèmes. D’abord, les commerçants du cimetière d’Ixelles, fort nombreux, constatent une diminution de la fréquentation de leurs commerces.

Ensuite, le trafic de transit automobile s’est reporté sur une série de rues avoisinantes, dont la rue des Pêcheries à Watermael-Boitsfort, qui s’est transformée en « autoroute des Pêcheries ». Ce report de trafic engendre une dégradation rapide et importante du revêtement, une augmentation des nuisances sonores et une explosion du trafic. Il a également des effets sur la fluidité des transports en communs.

Cette fermeture occasionne donc une détérioration de la qualité de vie des riverains du pont Fraiteur et doit être revue.

Êtes-vous au courant des situations compliquées que cette fermeture a engendrées ? Prévoyez-vous, dans un délai le plus court possible, une réouverture de ce pont et/ou d’autres solutions qui auraient nettement moins d’impact, tant sur les commerces que sur les riverains ?

Réponse de Elke Van den Brandt, ministre.

La mise à sens unique du pont s’inscrit dans le projet plus vaste du réaménagement de façade à façade de l’avenue Fraiteur. Elle est essentielle pour répondre aux ambitions d’amélioration des transports en commun et aux ambitions du plan Good Move. Le pont et l’avenue Fraiteur cumulent les fonctions piéton plus (liaison intercampus), vélo plus (réseau express régional vélo) et transports publics confort. Il s’agit par ailleurs d’un réseau auto quartier.

Pour ce qui est des réseaux piéton plus et vélo plus, le pont Fraiteur – qui relie les deux plus grands campus de notre Région comptant des dizaines de milliers d’étudiants – avait vraiment besoin d’être révisé afin d’améliorer les modes actifs. Quelque 3.500 étudiants et 500 enseignants de l’ULB empruntent le pont chaque jour. La mise à sens unique offre une amélioration importante du confort et de la sécurité des piétons, des personnes à mobilité réduite et des cyclistes. C’était indispensable. Sans la mise à sens unique, les vélos devaient se déplacer dans la circulation automobile.

Concernant le réseau de transports publics confort, la ligne du bus 71 est la première ligne du pays. La déclaration de politique régionale en a fait une ligne Chrono, c’est-à-dire qu’un bus y passe toutes les trois minutes. La mise à sens unique du pont Fraiteur a fait gagner un temps précieux aux 500.000 passagers par mois.

Si nous voulons augmenter l’attractivité du transport public, nous devons absolument rendre les lignes plus rapides et régulières, particulièrement des lignes aussi importantes que la ligne 71.

Enfin, le nouvel aménagement a apaisé la circulation du quartier du Cimetière d’Ixelles. Ce quartier subissait beaucoup de trafic de transit, qui constituait deux tiers du trafic sur le pont. Très animé, le quartier méritait ce nouveau plan de circulation et une canalisation du trafic sur les grands axes.

L’avenue Maurice, par exemple, est une voirie locale qui subissait un trafic de transit insupportable. Elle a vu le nombre de voitures diminuer de plus de 200 véhicules par heure aux heures de pointe.

Bien entendu, la création d’un report de trafic dans les quartiers avoisinants est contraire au plan Good Move et ce n’est pas l’objectif. Le trafic de transit doit être maintenu sur les axes structurants et il ne peut causer de nuisances dans les quartiers. Nous avons donc pris très au sérieux les remarques des communes d’Auderghem, Ixelles et Watermael-Boitsfort. Une consultation des trois communes a eu lieu le 28 octobre dernier.

Bruxelles Mobilité a évalué et quantifié les nouveaux itinéraires de trafic de transit dans les autres quartiers. Le projet a été observé à l’aide de différents comptages, données de véhicules traceurs et observations par caméra.

Un report de trafic a en effet été constaté sur l’itinéraire Pêcheries-Visé, une voirie auto confort. En comparant le temps de parcours sur l’itinéraire Pêcheries-Visé entre octobre 2019 – avant la crise sanitaire, donc – et octobre 2021, nous constatons une augmentation de quatre à cinq minutes en heures de pointe (matin et soir). En octobre 2021, le trafic était pratiquement revenu à 100 % de celui enregistré avant l’épidémie de Covid-19.

Pour le parcours entre la rue des Trois Tilleuls et le rond-point du cimetière d’Ixelles, nous ne notons pas d’augmentation significative du temps de parcours en heures de pointe du matin, et une augmentation de deux minutes en heures de pointe du soir. En dehors des heures de pointe, l’augmentation des temps de parcours est peu, voire pas significative sur tous les itinéraires.

L’objectif est de rechercher des solutions pour réduire l’impact négatif sur les riverains. Un retour à la situation antérieure n’est pas envisageable puisqu’il réduirait à néant le gain en mobilité active, en transports publics et en qualité de vie pour le quartier.

Les autres options envisageables feront l’objet d’une étude de mobilité supplémentaire qui sera lancée sous peu par Bruxelles Mobilité et dont le comité d’accompagnement réunira les trois communes concernées. Cette étude comprendra également un volet participatif.

Il est à noter que le plan Good Move vise à diminuer le trafic sur toutes les voiries, y compris les voiries auto confort.

Dès que l’étude complémentaire aura été finalisée et que le comité d’accompagnement aura terminé son travail, nous reviendrons sur ce projet.

Réplique de David Leisterh

L’organisation d’une concertation, le plus rapidement possible, avec les acteurs et les communes, est une bonne idée. Je ne peux que vous encourager, même si je pense que ce n’est pas l’option que vous retiendrez, à revenir à la situation précédente. Lorsque cette concertation aura débouché sur une solution, il restera encore à l’appliquer sur le terrain.

En attendant, la vie des riverains de ce pont est très difficile. Il faut entendre leur détresse et y apporter une solution. Il est temps de trouver une solution pérenne pour la mobilité à Bruxelles, en concertation avec les acteurs publics et privés.

Réponse de Elke Van den Brandt, ministre

Je tiens à souligner le gain réalisé en matière de modes actifs et de fluidité des transports en commun, et plus précisément du bus 71, sur le tronçon en question.

Je ne partage pas votre vision selon laquelle ce qui a été gagné d’un côté a été perdu de l’autre. Nous allons, bien entendu, chercher des solutions pour remédier au report partiel de trafic constaté. À cet effet, un comité d’accompagnement a été mis en place et une étude de mobilité supplémentaire est en cours. Des réponses seront ainsi apportées afin de renvoyer le trafic sur les axes structurants. Je suis sûr que nous reviendrons encore sur ce sujet à l’avenir.

Uber N’ajoutez pas 2000 dossiers de plus à Actiris !

J’ai interrogé le Ministre-Président  au sujet d’Uber lors des questions d’actualité au Parlement Bruxellois.
 
« Il faut arrêter d’essayer de gagner du temps. Ce temps on ne l’a plus.  Dehors, ils sont en train de crier : on veut travailler !   Vous devez gagner le progrès, gagner le travail, la modernité, la mobilité, l’adhésion des chauffeurs, des secteurs mais arrêtez d’essayer de gagner du temps.  Et surtout n’ajoutez pas 2000 dossiers de plus à Actiris. Ils ont déjà assez de travail comme cela… Venez enfin avec une solution, cela fait sept ans que vous faites cela et aujourd’hui tout ce que vous avez à nous dire c’est que vous avez besoin de temps….  Cela dépasse l’entendement. On ne peut plus l’accepter» s’indigne David Leisterh.
 
« La Cour s’est basée sur une ordonnance qui date de 1995, une époque où les smartphones, les nouvelles technologies étaient encore à leur préhistoire.  Entretemps, le monde s’est modernisé. La mobilité a évolué et on peut s’en réjouir dans le cadre d’une nouvelle mobilité à Bruxelles où nous cherchons toutes et tous des alternatives à la voiture individuelle.  Deux mille personnes ont pu trouver un emploi grâce à cette modernisation et ont pu  nourrir leurs familles.    Ces deux mille personnes veulent travailler ! déplore David Leisterh.  Lorsque le monde évolue, un Gouvernement doit également pouvoir s’y adapter. Or c’est quelque chose que le Gouvernement bruxellois a oublié ou négligé.  Dans quelques heures ces deux mille personnes ne pourront plus travailler…  Elles attendent au moins des mesures transitoires et elles attendent une réforme du secteur qui offre un bon compromis, une belle réforme, à la fois pour le secteur des taxis et pour les chauffeurs LVC. »
Le groupe MR est prêt à venir voter à n’importe quelle heure, il demande que le Gouvernement trouve une solution pour les chauffeurs qui sont dehors et qui vivent un drame.

Place Keym : A l’heure du numérique… une nouvelle librairie Place Keym


Cela n’arrive pas tous les jours. Cela devient même rare. Une nouvelle librairie a vu le jour depuis trois mois sur la place Keym à Watermael-Boitsfort. Vincent y vend chaque jour journaux, magazines ou autres boissons et éléments de papeterie.
https://www.lacapitale.be/347690/article/2019-02-16/watermael-boitsfort-une-nouvelle-librairie-sur-la-place-keym

Le château du parc Tournay-Solvay à la croisée de la science, de l’architecture et de la nature

Tout est désormais prêt pour rénover le château en ruines du parc Tournay-Solvay, « le plus beau de Bruxelles ». Il deviendra un centre pour la « crème des physiciens ».
Visite avec le Prix Nobel, François Englert, l’architecte Francis Metzger et la secrétaire d’Etat à la Recherche scientifique, Fadila Laanan.
Le château en ruines du parc de Tournay-Solvay, un parc de 7 hectares situé à l’orée de la forêt de Soignes, à côté de la gare de Boisfort, a enfin trouvé son avenir. Et s’il se concrétise bien, il croisera la science, l’architecture et la nature. Les trois se répondant l’un à l’autre.
François Englert, prix Nobel de physique en 2013 pour sa contribution capitale au mécanisme de Brout-Englert-Higgs, visite le lieu. A 86 ans, il n’hésite pas à emprunter les chemins boueux et glissants et à entrer dans le bâtiment abandonné depuis plus de 40 ans. Il arbore un chapeau rouge acheté en Chine pour l’équivalent d’un euro et une écharpe rouge. Avec sa barbe blanche, il a belle allure et nous parle avec enthousiasme du projet BEL.
Le centre BEL (pour Brout, Englert, Lemaitre, nos trois grands physiciens théoriques) est porté par quatre universités du nord et du sud du pays: ULB-VUB et UCL-KUL. Il veut devenir un centre qui réunira la « crème des physiciens du pays et de l’étranger ». « Une chapelle Reine Elisabeth pour scientifiques » appuie Fadila Laanan qui soutient le projet dans le cadre de ses compétences de secrétaire d’Etat à la Région bruxelloise pour la recherche scientifique.
François Englert refuse quasi toutes les innombrables sollicitations qu’il reçoit de donner son nom à des projets ou sa signature à des manifestes. Mais celui-ci l’enchante. Et toucher à la culture l’enthousiasme. L’an dernier, il a été très touché de recevoir un prix culturel, le prix Carla Fendi en Italie, à Spolleto, en marge du Festival des deux mondes, avec Peter Higgs et Fabiola Gianotti, la directrice du Cern à Genève.
« Il faudrait inscrire dans le bâtiment lui-même, dit-il, dans la pierre, une image du boson de Brout-Englert-Higgs, et une image de l’apport capital de Georges Lemaître dans la compréhension de l’expansion de l’univers. »
Science et libre-arbitre
Ce centre sera géré par une ASBL ou une Fondation indépendante et organisera, précise la note d’intention, un séminaire hebdomadaire en physique des particules, deviendra aussi un lieu permanent de rencontres pour étudiants et chercheurs nationaux et étrangers afin de favoriser leurs interactions et proposera des activités de sensibilisation du grand public à la physique des particules et à la cosmologie.
François Englert aime bien l’idée que ce centre soit en pleine nature, sous la frondaison de grands arbres, au milieu du chant des oiseaux, dans « le plus beau parc de la Région », juge l’architecte Francis Metzger chargé de la rénovation du château. « Les pensées créatives arrivent par les individus », dit-il. Englert propose qu’on étende les débats qui y seront organisés à d’autres disciplines connexes « comme la métaphysique. Qu’est-ce que les scientifiques ont à en dire? Personnellement, j’en suis arrivé à me dire que le libre arbitre n’existe pas. »
Francis Metzger qui regrette que l’architecture ne soit pas assez reconnue comme un art, parle d’un lien profond entre architecture et science: « Toutes les deux ont l’idée d’un projet qui se construit dans la durée et qui dépasse le présent. Toutes les deux se heurtent à la difficulté de se concrétiser dans une société qui cherche trop l’immédiateté. »
François Englert approuve et rappelle qu’entre son idée du mécanisme de Brout-Englert-Higgs, proposé en 1964 et sa vérification expérimentale au Cern à Genève en 2012 qui lui a valu le Prix Nobel, il lui a fallu 38 ans !
L’architecture, la science, la nature et l’art peuvent se retrouver aussi dans une certaine idée de la beauté, de la cohérence et de la simplicité, même si François Englert souligne à quel point il reste difficile de rendre accessible au public la physique actuelle, soulignant l’importance que peut avoir sur ce plan, un centre comme BEL.
Bruxelles aura donc un nouveau château et, de plus, affecté à la science et la réflexion. Après l’accord obtenu de la commission royale des monuments et sites, le permis de bâtir devrait être accordé dans quatre mois. Il y aura 16 mois de chantier.
La Région apporte 3,3 millions pour la Rénovation du château et Fadila Laanan y ajoute 1,23 million pour son aménagement intérieur. En 2014, une résolution avait étéprise par le Sénat à la suite du prix Nobel à François Englert, pour souhaiter la création d’un tel centre. Elle avait alors invité les universités à manifester leur intérêt après que la Région (le ministre-président Rudy Vervoort) ait lancé un appel à projet pour le château Tournay-Solvay.
© Stephanie Van hoof – extrait de l’article – “Un nouveau château à Bruxelles pour enchanter la science” La Libre Belgique – 11 fév. 2019

Mes ambitions pour Bruxelles

 Mes ambitions pour Bruxelles, en deux mots :
  • Impliquer les femmes
  • Mettre en place des projets novateurs et ambitieux
  • S’inspirer de ce qui existe dans les grandes villes (smartcities : NY, Barcelone, Londres, Paris, Singapour,…)
  • Avoir de l’audace technologique, environnementale et urbaine
  • Devenir une terre promise et pas seulement une terre d’accueil des Institutions européennes
  • Proposer des projets pilotes : zéro-déchets, bitume intelligent (capter l’énergie scolaire, la conserver et la répercuter dans les lampadaires, une école à côté ou sur le bitume lui-même en cas de gel), …
  • Etre la smartcity de l’environnement
  • Créer de l’emploi grâce aux nouvelles technologies durables
  • Allier l’écologie, l’économie et la cohésion sociale
  • Clarifier et lever les obstacles les institutions bruxelloises
  • Mettre un projet en place au-delà d’une mandature politique (au-delà des couleurs politiques)
  • … mon avenir ?

Chef de groupe #MRGM1170 c'est une passion

Chef de groupe, c’est quoi ?
https://www.facebook.com/david.leisterh/videos/10157769666264908/?t=13

  • un challenge quotidien
  • accueillir 28 candidats
  • mener une campagne à bras le corps
  • définir un programme
  • développer des projets réalisables et ambitieux
  • mener une équipe exceptionnelle #TeamMRGM
  • écouter
  • se mettre au service des habitants
  • 10.000 réunions, idées, contacts, projets, remises en question
  • … c’est ma vie.